Public concerné
Responsables publics, services juridiques, collaborateurs parlementaires et responsables d’organisations engagées
Programme de formation
Catégories de public : Institutions et opérateurs publics · Société civile et organisations engagées · Dirigeants publics et privés
Référence : XXIF-0328
Établir la carte des compétences pour trois décisions publiques ; Annoter une décision du Conseil constitutionnel et en dégager la portée ; Choisir la voie de contrôle adaptée à quatre situations ; Présenter une note d’analyse constitutionnelle de la réforme fictive.
Formation organisée sur demande. Dates, tarif et intervenant précisés dans la proposition.
Responsables publics, services juridiques, collaborateurs parlementaires et responsables d’organisations engagées
7 h de formation hors pauses, une journée, en présentiel ou classe virtuelle. Durée et adaptation arrêtées après positionnement. Dates, tarif et intervenant précisés dans la proposition.
Exercer ou préparer des fonctions en lien avec le sujet ; connaître les missions de son organisation. Aucun diplôme spécifique exigé.
Questionnaire préalable sur les fonctions, les acquis et le projet ; cas anonymisés, sans transmission de données confidentielles.
Chaque séquence associe repères, analyse et atelier. Les durées comprennent les échanges, la restitution et l’évaluation ; elles excluent les pauses.
Séquence 1 · 1,75 h
Constitution, exécutif, Parlement et autorités juridictionnelles ; rapports entre loi et règlement ; distinguer compétence et opportunité.
Atelier : Établir la carte des compétences pour trois décisions publiques.
Séquence 2 · 1,75 h
Bloc de constitutionnalité, droits et libertés, égalité, garanties et conciliation ; lire une motivation sans la détacher du dispositif.
Atelier : Annoter une décision du Conseil constitutionnel et en dégager la portée.
Séquence 3 · 1,75 h
Contrôle avant promulgation, QPC, conventionalité et légalité ; voies de saisine et rôle des juridictions.
Atelier : Choisir la voie de contrôle adaptée à quatre situations.
Séquence 4 · 1,75 h
Dispositions contestées, droits en cause, arguments, incertitudes et effets ; organiser une note au décideur.
Atelier : Présenter une note d’analyse constitutionnelle de la réforme fictive.
Une réforme modifie les conditions d’accès à un service et les pouvoirs d’une autorité ; le groupe doit identifier les questions constitutionnelles. Le dossier de travail fournit des pièces fictives et des extraits de ressources sur les points suivants : Constitution, exécutif, Parlement et autorités juridictionnelles .
Établir la carte des compétences pour trois décisions publiques ; Annoter une décision du Conseil constitutionnel et en dégager la portée ; Choisir la voie de contrôle adaptée à quatre situations ; Présenter une note d’analyse constitutionnelle de la réforme fictive.
Apports ciblés, lecture de documents, travail en petits groupes et restitution argumentée. Les participants complètent progressivement le dossier du cas, puis défendent leur décision et leur plan d’action. La dernière séquence inclut une restitution individuelle de 30 minutes.
Un questionnaire initial identifie les acquis. Les ateliers donnent lieu à un retour sur les erreurs et les choix. La restitution finale est appréciée selon 4 critères propres au programme :
Une restitution finale permet d’apprécier les acquis et d’identifier les points à approfondir. Une évaluation de satisfaction complète ce bilan.
Le programme traite les décisions et démarches décrites dans les séquences. Le cas et les références sont adaptés au statut de l’organisation et actualisés pour la session.
Ressources de référence pour approfondir le sujet :
Un échange préalable permet de préciser vos objectifs, le niveau des participants, les cas à travailler et les besoins d’accessibilité.
Le programme est sélectionné selon vos responsabilités. Le cas pratique est adapté à votre organisation, dans la durée retenue ; les variantes ne sont pas des modules à cumuler.
Préparer un dialogue de gestion ministériel et un projet de transformation avec indicateurs, responsabilités et arbitrages.
Traiter un dossier de contrôle dans le cadre des pouvoirs de l’autorité, avec impartialité, protection des données et continuité.
Préparer une décision associative, le budget d’un projet, la fiscalité, le mécénat et les données des membres ou bénéficiaires.
Trois variantes : responsabilités de l’élu, direction d’administration et gouvernance d’opérateur ; ne pas cumuler automatiquement les programmes.
Formats, organisation, inscription, devis et financement : consultez les informations utiles pour préparer votre formation.
Modalités pratiques et conditions financières →